Somebody Else

So I see what a lie I can be

A thousand of new souls delivered in a box

They came for free and

Everybody wants a piece

To be somebody else

 

All the parents that show love to their kids

Trying to give everything they have

to teach them how to live

It’s hard to understand

How the smallest mistake can

Kill all the things a child has learned

 

But if there are any candles

Able to stand and handle

Handle the world, the world when it gets cold

The world when it gets cold

 

Giving a chance

To all the mothers in the world

Pick up the phone and call

Call the blinds that wont let go

Let go the mistakes that made them grow

That made them grow

That made them grow

 

So I see what a lie I can be

A thousand of new souls delivered in a box

They came for free and

Everybody wants a piece to

To be somebody else

 

But if there are any candles

Able to stand and handle

Handle the world, the world when it gets cold

The world when it gets cold

GUITOMANE

Ta fine figure comme une portée

Je tente d’y broder des notes

Mais une par une elles tombent

Trop faibles pour s’accrocher

 

Toutes ces portées

Combien de mesures

Avant de tomber

Entre mes paupières

Il pleut des mystères

Tu veux les percer

Tu poses tes mains

Sur mon grand chagrin

Pour le supporter

Je t’aime mais je suis

Soumise à l’envie

D’aller loin puiser

 

J’étais guitomane

Je vivais dans ma musique

Le grain d’une femme

Comme un narcotique

 

A endormi mon art

Assis quelque part

Sur ma peau cogite

Et mes créations

Perdent leur maison

C’est que tu m’habites

 

Toutes ces portées

Combien de mesures

Avant de tomber

Entre mes paupières

Il pleut des mystères

Tu veux les percer

Tu poses tes mains

Sur mon grand chagrin

Pour le supporter

Je t’aime mais je suis

Soumise à l’envie

D’aller loin puiser

Tit Gars Tite Fille

Tit Gars Tite fille qui s’enlacent

Tit Gars Tite Fille qui s’enlacent

 

Le ciel tombe sur tes paupières

La tête imbibée de rêves bizarres

Tes idées savantes grandissent à l’envers

Sous tes yeux qui s’évaporent

 

Y a une lumière qui pend au bout du fil

Mes oreilles s’agrandissent pour t’écouter

Dès que je raccroche les émotions s’empilent

Je m’auto-console mais c’est pas assez

 

Tit Gars Tite fille qui s’enlacent

Tit Gars Tite Fille qui s’enlacent

 

Et les frissons qui creusent nos jambes

Au milieu de nulle part

On monte le volume de l’éternité

Nos yeux qui s’évaporent

 

Ya une lumière qui pend au bout du fil

Mes oreilles s’agrandissent pour t’écouter

Dès que je raccroche les émotions s’empilent

Je m’auto-console mais c’est pas assez

NOBODY CARES

Thought I was born to play

With everything around

Thought I was born to stay

But everything goes down

 

And I was born and I got bored

I’ve got to pay attention to what the hell

Watch my steps

Thought I was born to dance

But I end up sitting in a metro with

Imaginary people that I don’t know

 

And now I feel like it’s unfair

I feel ugly and you don’t care

And now I feel like it’s unfair

I feel ugly and nobody cares

 

Dust mixed up with sands

Kept me far away

From the devil end

Of my own story

 

Yeah I could dream

About something invisible

But with no team

It all seems impossible

 

I’ve got to walk go to work

Talk to people go home

Talk to Mama talk to Stella

Stella’s gone now

Eat breakfast calm down

I’m alone cause she’s gone

I’ve got to work I’m tired it’s midnight

I’ve got to sleep boom

 

Wake up again, over over again

Wake up again, over over again

Wake up again, over over again

 

Thought I was born to play

With everything around

Thought I was born to stay

But everything goes down

And now I feel like it’s unfair

I feel ugly and you don’t care

And now I feel like it’s unfair

I feel ugly and nobody cares

POÉSIE MONSTRE

 Des arbres et des arbres

Et chaque arbre est une âme

Qui perd ses feuilles

Qui fait son deuil

L’eau qui s’égoutte sur les pierres

Et chaque pierre un visage

Trop endurci par l’habitude

 

J’ai rencontré une poésie

Assise sur le bord du monde

Le visage épluché

Le linge tout décrissé

J’ai rencontré une poésie

Assise sur le bord du monde

La gueule ouverte l’âme à l’air

Une poésie monstre

 

Ce n’est rien à comprendre

Je m’amuse à la vie

Des fois je réfléchie à en éclater mon visage

Tous ces piétons de rêves

Qui marchent sur leur corps

Attachés à leur triste décor

 

Imbriqués comme des mirages

Tous ces visages

Disparaissent dans le paysage

Somnambules et puis paresseux

Somnambules et puis presque heureux

 

Ce n’est rien à comprendre

Je m’amuse à la vie

Il m’arrive parfois de m’habiller en sauvage

Pour découvrir le monde sous un nouvel appétit

Pour oublier la ville et puis ses centaines de vies

 

(en boucle)

I kill people accidentaly

I touch them and they all fall appart

I kill people accidentaly

Feel my skin and break a piece of heart

 

Breath for your own sake

Think before you break

I sometimes walk in the middle of the night

As a bodyless heart digging its way off the beat

 

Sitting on the world world

On this quiet night night

There are butterflies shitting stars

All over the place

 

Oh the human race

Thinks it owns the universe

I write a song and

And put it in reverse

Watching the beauty rise again

I love as much as I can

I like flowers i like snow

In my spirit there’s a show

 

The slowest kiss ever

So quiet

So beautiful

 

J’ai rencontré une poésie

Assise sur le bord du monde

La gueule ouverte l’âme à l’air

Une poésie monstre

C’EST L’HEURE DE COGNER LA CASSEROLE

(2x)

Les régions les banlieues les grandes villes les métropoles les asiles

Toi moi lui nous ils je vous sommes prêts à faire du bruit pour l’avenir

 

Je n’aime pas cet homme

Sa cravate trop énorme

Son cou cassé regard penché

Ne voit que son vaste nombril

 

Qui lui toujours lève le poing

Assis au dessus de l’orage

Et il discute avec ses mains

Caché derrière ses cent visages

 

Ce grand peuple que nous sommes

(nous) N’avons besoin de surhomme

Tranquillement dans nos petits foyers

On fait mijoter des idées

Puis après quand on est ready

On regarde son papa son fils

Sa copine son copain son chien

Un clin d’œil et puis l’air de rien

 

(4x)

C’est l’heure de cogner la casserole

 

Mon voisin mon autre voisin

Et même encore l’autre voisin

Un peu plus loin d’autres voisins

Et encore plein d’autres voisins

 

On voit enfin nos beaux visages

Les habitants comme un paysage

On sourit on prend des photos

On fait tout plein de vidéos

 

Y a pas de raison pour résister

Sur la casserole il faut cogner

Cogner sur la il faut casserole

Cassol la si do ré mi faut

 

Si tu aimes le soleil

Tape sur la casserole

Si tu veux que la pluie s’en aille

Tape sur la casserole

Si tu n’as pas de casserole

Demande à ton voisin

Pis si tu chiales pis que t’aimes rien

Laisse donc faire

 

(4x)

C’est l’heure de cogner la casserole

YOU CALL IT LOVE – loop des nostalgies

Toutes les plantes de la maison sont couchées

L’amour se fait tard

La patience se fait rare

La fatigue encombre l’espace

Accrochée au souvenir

Se rappeler encore un peu

 

La musique est absente

Des amis quelque part loin

Ils font la fête j’aimerais bien sortir aussi

Mais j’ai perdu mes bonnes manières

J’ai peur de mourir

Écrasée par les murs de la maison

 

Ils se rapprochent

Au fil des jours

 

La poignée s’use

Des fois

Tout semble possible

Des fois

Je tendrais l’oreille pour une bonne histoire

Mais j’ai peur d’y croire

Mais j’ai peur d’y croire

Comme un résidu d’espoir

 

You drive me crazy

La luz de tu cara

You call it love

I was a dancer in your arms

You call it love